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Tirages – Prints – Habitat social en Meuse

Disponibles à la vente, 15 tirages argentiques, réalisés à l’agrandisseur de la série Habitat Social en Meuse, 2006
Taille : 40×50 cm
Contrecollés sur aluminium et encadrés
Numéroté 1/5 + 1 tirage d’artiste

Prix sur demande

Available for sale, 15 hand prints from the series Habitat Social en Meuse, 2006
Size : 40×50 cm
Laminated and framed

Prices on request

Voir aussi
Also :
http://www.gillesraynaldy.com/les-photaumnales-2009
http://www.gillesraynaldy.com/gilles-raynaldy-habitat-social-en-meuse

Un article sur le site de mrs Dean : http://www.beikey.net/mrs-deane/?p=547

Les archives nationales 2005-2012

ACTE I
Le site des futures Archives Nationales et ses alentours, 2005
Pierrefitte-sur-Seine – Stains – Saint-Denis

Commande photographique de l’EMOC
(Établissement Public de Maîtrise d’Ouvrage des Travaux Culturels)

Dates des prises de vue : février, mars 2005
Chambre grand format
Tirages couleur argentique à l’agrandisseur
Divers formats : du 30×40 cm au 60×80 cm
Ce travail à été exposé aux Archives Nationales à Paris en Août 2005

« Le site des Tartres, aux franges des communes de Pierrefitte-sur-Seine, Saint-Denis, Stains est non urbanisé. Il constitue une opportunité de développement majeure à l’échelle communale, départementale et régionale. De longue date le secteur des tartres est considéré comme un site stratégique de développement à long terme par l’Etat, la Région, le département et les collectivités territoriales. » Texte extrait du dossier de présentation aux membres du jury du concours d’architecture

Voici quelques extraits… (plus d’images sur demande)

ACTE II
Suivi du chantier du Centre des Archives Nationales, 2009-2012

Commande photographique de l’OPPIC (Opérateur du patrimoine et des projets immobiliers de la culture, ex EMOC )
Chambre grand format et moyen format
Tirages couleur argentique à l’agrandisseur
Divers formats : du 30×40 cm au 60×80 cm

En mai 2008 trois années sont passées. Je reviens sur le site. Les jardins ouvriers ont été effacés. Les archéologues fouillent et trouvent un village gaulois. Rien que de l’ordinaire.
En septembre 2009, le chantier commence. On pose la première pierre.

Voici quelques extraits… (plus d’images sur demande)

93

Une série réalisée à l’occasion d’une commande du studio Pakenko pour le compte du conseil Économique et Social de Seine-Saint-Denis.
Les images retracent de longues promenades à travers le département. Ce travail constitue un repérage d’une centaine de photographies environ. Le 93 est si vaste et si complexe qu’il me faudra des années pour l’explorer.

extraits…

Habitat social en Meuse

Exposition de la série Habitat social en Meuse
Espace Albert-Camus,
Bron (France) Du 16 septembre au 10 octobre 2008


Dans le cadre de « Lyon, septembre de la photographie », Gilles Raynaldy exposera son travail sur l’habitat social en Meuse.

Vernissage le 16 septembre à 19h00 à l’Espace Albert-Camus. 1 rue Maryse Bastié 69500 BRON. Renseignements au 04 72 14 63 40

Exposition réalisée avec le soutien de Self Color

Voir reproduction de tirages : http://www.gillesraynaldy.com/tirages-habitat-social-en-meuse

Un article sur le site de mrs Dean :  http://www.beikey.net/mrs-deane/?p=547

et sur celui de Hyppolytebayard http://www.hippolytebayard.com/search?q=raynaldy&x=4&y=6

ville-bron.fr / gillesraynaldy.com

Urbanisme n°354 / Mai 2007

Variations sur un thème
Par Thierry Paquot

La photographie donne à voir. Un visage, une nature morte, un paysage, un objet, une flaque d’eau, un coucher de soleil, bref, elle montre ce qu’elle cadre et du coup informe celui qui la regarde. On parlera alors de « photographies de guerre », de « photographies sportives » ou encore de « photographies de nu ».
Gilles Raynaldy signe-t-il des « photographies de banlieue » ? À première vue, la réponse est « oui ». En effet, on y repère les habituels ingrédients attribués à « la banlieue » : des petites maisons tassées, fissurées, malmenées, des ruelles timides aux murs lépreux, des arbustes hésitants, des grands ensembles tristes, des carrefours vides et des panneaux indicateurs standards. Sans lire la légende, on devine qu’il s’agit de la banlieue parisienne populaire, pour ne pas dire « précaire » ou « pauvre » ou encore « sensible ». Stains et Pierrefitte-sur-Seine appartiennent au Neuf-Trois, c’est dire ! Ces photographies ne sont pas des clichés, elles témoignent de la variété de la banlieue, non pas à l’échelle de la région parisienne (avec des communes chics et d’autres plus démunies) mais au sein d’une même municipalité, d’un même territoire. La cité-jardin et l’immeuble-jardin imposant, majestueux, sont voisins des cabanons et de leurs extensions de guingois, et aussi de grands ensembles réhabilités sans grâce, sans attention, sans respect.
Du reste, je me glisserais bien sur ces photographies de bouts de banlieue qui viennent échouer sur la terre retournée, labourée, ou dans d’autres endroits, vacants, au repos.
J’apprécie ces maisons modestes et ces impasses chaleureuses, car je sens l’investissement des habitants, alors que le bureau de poste est effrayant, le rond-point inhospitalier, la réhabilitation désastreuse. Ce neuf a été fait parce qu’il le fallait, à la va-vite, sans considération pour les gens qui y résident. Eux préfèrent certainement le retapé, le rafistolé, le bricolé, l’inachevé. Ils y trouvent leurs marques, le chaque-chose-en-son-temps, le déjà-ça-après-on-verra qui rythment leur existence. Aux élus, aux bâtisseurs, aux architectes de les inviter à rêver plus grand, plus confortable, plus agréable, sans jamais leur imposer ce qu’ils ne pourraient admettre et rendre familier. Ce qu’ils recherchent avant tout est une mesure qu’ils puissent saisir, une mesure à leur taille, à leur revenu, à leur désir. Loin de moi tout populisme ou tout éloge de l’austérité ! Juste le souhait de faciliter la rencontre des attentes et des possibles. Toute banlieue « ordinaire » possède son « extraordinaire », et seule une fréquentation amicale avec un lieu et ses habitants vous le révélera. Ou alors Gilles Raynaldy. Il y a toujours plusieurs réalités dans la réalité, plusieurs aspects de la banlieue dans une banlieue, plusieurs photographies dans une photographie.

Un voyage au Maroc

En septembre 2005, je voyage pendant un mois à travers le Maroc, avec un ami américain et un ami Marocain.
On prend des taxis, des bus, on dors dans des petits hôtels, on décide de partir à n’importe quelle heure, qu’elle liberté !
J’ai en tête le voyage de Delacroix et me dit qu’il faudrait que j’y retourne souvent pour y faire une belle série sur l’urbanisme, l’habitat, les modes et les contrastes vestimentaires, les visages et les mains.

A suivre…